
Souveraineté sanitaire : L'Algérie accélère la production locale de médicaments anticancéreux d'ici 2027
L'Algérie passe à la vitesse supérieure pour garantir son autonomie pharmaceutique, notamment les médicaments anticancéreux. Sous la présidence du ministre de l'Industrie pharmaceutique, Wassim Kouidri, une réunion technique stratégique s'est tenue ce dimanche au siège du ministère. L'objectif principal : faire un point d'étape rigoureux sur les projets phares du groupe public Saïdal, menés en
L'Algérie passe à la vitesse supérieure pour garantir son autonomie pharmaceutique, notamment les médicaments anticancéreux.
Sous la présidence du ministre de l'Industrie pharmaceutique, Wassim Kouidri, une réunion technique stratégique s'est tenue ce dimanche au siège du ministère. L'objectif principal : faire un point d'étape rigoureux sur les projets phares du groupe public Saïdal, menés en partenariat avec des entreprises étrangères de premier plan.
Au cœur des discussions, le développement de l'industrie nationale des soins oncologiques s'impose comme la priorité absolue du gouvernement.
Constantine, futur hub national des traitements oncologiques
Le projet phare implanté dans la wilaya de Constantine marque un tournant décisif pour la santé publique. Ce complexe industriel sera entièrement dédié à la fabrication de médicaments anticancéreux sous toutes leurs formes galéniques (injectables, comprimés, gélules).
En localisant la chaîne de production des traitements contre le cancer, l'Algérie ambitionne de :
Réduire la facture d'importation des molécules oncologiques coûteuses.
Éliminer les pénuries récurrentes pour assurer un approvisionnement continu des hôpitaux.
Garantir un accès rapide et direct aux soins pour les patients algériens.
En parallèle, le ministère suit de près le chantier d'Annaba, dédié à la production nationale de vaccins, renforçant davantage le bouclier sanitaire du pays.
Une échéance stricte : mise en service avant fin 2027
Face aux enjeux vitaux que représentent ces infrastructures, Wassim Kouidri a donné des directives fermes quant au calendrier d'exécution. Le ministre a exigé une accélération du rythme des travaux et un respect rigoureux des échéanciers fixés.
La mise en service opérationnelle des usines de Constantine et d'Annaba est impérativement arrêtée avant la fin du quatrième trimestre 2027. Cet engagement ferme s'inscrit dans la feuille de route globale de l'État visant à bâtir une véritable souveraineté sanitaire et industrielle.



